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Effet de stress subis pendant le développement foetal sur la physiologie du jeune chevreau.

S. ROUSSEL (1), C. DUVAUX-PONTER (1), A. BOISSY (2), J. TESSIER (1), D. SAUVANT (1)

(1)UMR-INRA-INA P-G, Physiologie de la Nutrition et Alimentation , 16 rue Claude Bernard, 75005 Paris

(2) INRA, Unité de Recherches sur les Herbivores, Theix, 63122 St Genès Champanelle

INTRODUCTION

Peu d’études se sont intéressées aux effets de stress subis de manière répétée pendant le développement fœtal sur la survie et les capacités d’adaptation du jeune animal d’élevage. Cependant, il a été démontré à de nombreuses reprises chez les rats que des agents stressants psychologiques pendant la gestation pouvaient accroître la sensibilité de systèmes neuroendocriniens comme l’axe hypothalamo-hypophysaire chez les
jeunes (revue de Braastad, 1998). Ainsi, chez des jeunes rats stressés prénatalement, la sécrétion de corticostérone est plus importante lors d’un stress, cet effet pouvant se retrouver chez le rat devenu adulte. De plus, dans certaines études, on observe un accroissement du taux de base de corticostérone. Nous avons étudié chez le chevreau les effets d’un stress prénatal chronique sur le développement de la physiologie surrénalienne (activité de la médullo- et de la corticosurrénale) qui est un élément clé pour l’adaptation de l’individu aux conditions d’élevage.

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