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Ovins à viande | Santé animale

La mortalité des agneaux : état des connaissances

GAUTIER J.M. (1), CORBIERE F. (2)
(1)Institut de l’Elevage, BP 42118, 31321 Castanet-Tolosan
(2)UMR 1225 INRA ENVT, Ecole Nationale Vétérinaire, 23 chemin des Capelles, 31706 Toulouse

RESUME
Le taux de mortalité des agneaux avant sevrage est en moyenne de 15 à 20 %. Il impacte la productivité numérique et donc le revenu des éleveurs ovins. La mortalité des agneaux est d’origine infectieuse (infections virales, bactériennes, fongiques ou parasitaires, systémiques ou localisées) ou non infectieuse (conséquence d’un agnelage dystocique, syndrome inanition-hypothermie, d’anomalies congénitales, troubles carentiels…) et dépend de l’âge des agneaux. Les facteurs de risques sont multiples et sont soit liés à la mère (âge/parité, taille de la portée, comportement maternel, nutrition et état corporel des brebis gestantes, transfert de l’immunité passive, génétique), à l’agneau (poids de naissance, type de manteau de laine, comportement et température de l’agneau à la naissance) ou à l’environnement (conditions climatiques ou d’ambiance, lieu d’agnelage, état sanitaire du troupeau). Il existe des interactions fortes entre les différents facteurs de risques ce qui rend leur diagnostic complexe notamment en l’absence d’enregistrements fiables sur la mortalité des agneaux. Afin de réduire le taux de mortalité des agneaux en France, des études sont à réaliser pour i) estimer l’importance des différents facteurs de risques, ii) améliorer la sélection génétique en tenant compte de la survie des agneaux.

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