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Élevage de précision et numérique

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Comparaison de la tomodensitométrie (CT) et de l’absorptiométrie biphotonique à rayons X (DXA) pour estimer la composition chimique de la carcasse chez la chèvre Alpine

LERCH S. (1), MONZIOLS M. (3), SCHLEGEL P. (1), CONSTANT I. (2), TOURRET M. (2), PIRES J. (2), DE LA TORRE A. (2)

(1) Agroscope, Groupe de recherche Ruminants, Route de la Tioleyre 4, 1725 Posieux, Suisse

(2) INRAE, Université Clermont Auvergne, Vetagro Sup, UMRH, 63122 Saint-Genès-Champanelle, France

(3) Ifip, 35650 Le Rheu, France

INTRODUCTION
Au sein des filières viandes, des systèmes de classification des carcasses (ex. EUROP) permettent d’évaluer leur valeur et de faciliter leur commercialisation. Ces systèmes reposent souvent sur des indicateurs subjectifs et peu informatifs ne permettant pas de considérer la complexité et l’hétérogénéité d’une carcasse (Monteils et al., 2017). Une calibration et une évaluation de ces systèmes est donc nécessaire et nécessite une comparaison à la méthode de référence qui consiste soit à disséquer (composition tissulaire), soit à broyer et analyser (composition chimique) une demi carcasse complète. Cette méthode étant destructive, coûteuse et chronophage, de nombreuses alternatives ont été développées. Parmi ces dernières, les méthodes d’imagerie comme la tomodensitométrie (CT), ou l’absorptiométrie biphotonique à rayons X (DXA) font partie des plus précises. Cet essai a pour but d’évaluer la précision relative des équations d’estimation de la composition chimique de la demi carcasse du ruminant à partir de scans CT ou DXA. La chèvre a été retenue comme modèle de ruminant en raison de son petit format facilitant les acquisitions parallèles des scans CT et DXA et de la composition chimique de référence.

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