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Qualité hygiénique des produits

Bovins laitiers | Pâturage | Qualité lait

Variations saisonnières du taux d’urée du lait de troupeau, effet du passage en prairie

DECRUYENAERE V. (1), FABRY J. (1), VAN REUSEL A. (2), BARTIAUX-THILL N. (1)

(1) Centre de Recherches Agronomiques de Gembloux - Département production animale et systèmes agricoles, 8, chemin de Liroux, 5030 Gembloux (Belgique)

(2) Centre de Recherches Agronomiques de Gembloux - Département qualité des productions agricoles, 24, chaussie de Namur, 5030 Gembloux (Belgique)

INTRODUCTION

Approcher l’efficience azotée chez le ruminant est une démarche assez complexe si l’on considère l’ensemble des phénomènes régulant ce mécanisme. Selon plusieurs études récentes (Schepers et Meijers 1998, Broderick et Clayton 1997, Hof et al. 1997, Faverdin et Verité 1998), le plus simple indicateur de l’efficacité de l’utilisation de l’azote chez la vache laitière serait le taux d’urée du lait. Ce taux reflète en effet la transformation hépatique de l’ammoniaque issu du rumen et/ou du catabolisme des acides aminés. Dès lors, le suivi du taux d’urée du lait pourrait être un indicateur efficace de l’équilibre énergie-protéine de la ration. Dans ce cadre, nous nous sommes attachés à décrire l’évolution saisonnière du taux d’urée d’un troupeau de vaches de type Holstein. Plus précisément, pendant le printemps et l’été, les concentrations en urée du lait ont été comparées à la composition de l’herbe et à la conduite du pâturage.

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